Émerveillé par les précurseurs du collage du début du XXe siècle (Max Ernst, Kurt Schwitters, Helmut Herzfeld), Jean-Paul Réguer a ensuite découvert ceux de Jacques Prévert, Boris Vian... ce qui l’a conduit, parallèlement au dessin, à adopter cette technique comme pratique artistique la plus apte à développer son goût pour l’humour et l’insolite.
D’abord adepte du Surréalisme, il est revenu ces dernières années à un travail inspiré de croquis, photos et notes pris sur le littoral, recherchant ensuite à l’atelier ses couleurs et textures dans des magazines qu’il découpe, déchire, triture... pour composer ses “horizons incertains”.
Technique artisanale s’il en est, très éloignée, donc, des territoires quadrillés désormais par l’Intelligence Artificielle. Et c’est à une balade en bord de mer, un voyage au bord du monde, entre rêve et réalité, qu’il nous invite aujourd’hui.



